lundi 3 septembre 2007

Safi, Musée National de la Céramique


Le Musée National de la Céramique à Safi est situé dans une ancienne kasbah d’origine Almohade, au fil des siècles, elle eu de nombreuses affectations.

Où dormir à Safi?

Entre 1508 et 1541, les portugais l’on doté de la grande tour, où l’on remarque d’ailleurs les armoires du Roi Portugais Emmanuel.
Sous la dynastie Saadienne, le sultan Moulay Zidane équipa la forteresse en canons hollandais, merveilleux spécimens de l'art de la renaissance.
Vers le XVlllème siècle, le monument est devenu un lieu de séjour pour les rois et les princes alaouites.
Sous le Protectorat français, il servit de siège au Contrôleur civil.
Après l'indépendance, le monument a abrité successivement plusieurs administrations pour devenir, en 1990, le musée national de la Céramique.


Le Musée National de la Céramique se compose de plusieurs sections : collection de céramique de Fès, de Meknès, de Safi, de céramique vernissée verte de Meknès et de Tamgrout, céramique du Tafilalet….

PS : Musée National de la Céramique - La Kasbah - Safi - Maroc Tél. : 00212 44 46 38 95

Asilah, histoire de la ville



Cité balnéaire située à 46 km au sud de Tanger, avec une vieille ville aux maisons blanches (dont les fenêtres et les portes sont peints en bleu, jaune et vert), ceinte de beaux remparts de couleur ocre construits à la fin du 15ème siècle par les Portugais.

Où dormir à Asilah?

Ville au passé tumultueux pendant plus de deux millénaires, envahie par les Carthaginois, puis par les Romains, et ayant résisté aux assauts des Normands venus de Sicile au 10ème siècle. Passa ensuite aux mains des Omeyades de Cordoue en 972, avant de tomber sous la domination portugaise en 1471 (qui vinrent avec une flotte de 500 navires et 30 000 hommes !…). Après la fameuse bataille des Trois Rois en 1578 (où le roi du Portugal trouva la mort), leur succédèrent les Espagnols, et ce n’est qu’à la fin du 17ème siècle que le sultan Moulay Ismail leur reprend la cité. Au début du 20ème siècle, Asilah deviendra le repaire de Raissouni, bandit célèbre du Rif, qui rançonnait les populations et qui sera finalement chassé par les Espagnols en 1924, qui resteront maîtres de la ville jusqu’à l’indépendance.
PS : A voir : - la vieille ville et les remparts, avec sa porte Bab Homar, percée dans une grosse tour ronde surmontée d’un écusson aux armes des rois du Portugal - le Centre Hassan II des Rencontres Internationales, qui accueille pendant le festival d’été, conférences, expositions et rencontres culturelles auxquelles participent des artistes de tout le bassin méditerranéen ; des salles ouvertes toute l’année présentent des œuvres de peintres originaires d’Asilah - le Palais Raissouni (ou Palais de la Culture), élevé au début du 20ème siècle et abritant des ateliers d’art et des rencontres internationales culturelles & artistiques lors du festival d’été - le ‘bastion’, qui domine les rochers, où l’on peut admirer, au coucher du soleil, le panorama de la vieille ville et de l’océan .